Le cancer épithélial de l'ovaire à un stade avancé (stades III–IV) présente un taux de survie à cinq ans inférieur à 30 % avec les traitements standard. L'émergence des inhibiteurs de PARP et des anticorps anti-PD-L1 a transformé le paysage thérapeutique.
L'ESGO a publié ses recommandations 2025 pour le traitement de première ligne du carcinome épithélial de l'ovaire. Toutes les patientes atteintes d'un carcinome séreux de haut grade au stade III–IV devraient recevoir un traitement d'entretien par inhibiteur de PARP, quel que soit le statut mutationnel BRCA, à condition d'avoir répondu à la chimiothérapie de première ligne.
Le rôle de l'immunothérapie
Chez les patientes atteintes d'un carcinome de l'endomètre avancé ou récidivant avec déficience du système de réparation des mésappariements (dMMR), les inhibiteurs de points de contrôle immunitaire tels que le pembrolizumab ont démontré un bénéfice significatif en termes de survie. L'ESGO recommande un test dMMR chez toutes les patientes atteintes d'un carcinome de l'endomètre avancé avant de décider du traitement systémique.
Suivi spécialisé chez Badagine
Notre équipe travaille en coordination avec les services d'oncologie médicale pour offrir à chaque patiente le traitement le plus personnalisé et actuel.

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